de Joël Dicker

2013_11_02Marcus Goldman est le formidable. Enfin, était le formidable jusqu'à ce que Harry Quebert, écrivain à succès talentueux et professeur d'université  confonde son imposture. De cette confrontation naît une amitié qui mènera l'élève à égaler le maître dans l'art de l'écriture. Marcus sort lui aussi son livre à succès. Mais la gloire a un prix qui varie selon chaque artiste dont l'addition peut tomber à n'importe quel moment. Pour Marcus, elle ne se fait pas attendre : le syndrome de la page blanche. Et pour Harry ? Elle n'arrive que plus de trente ans après la sortie de son chef d'oeuvre Les origines du mal, roman d'amour écrit avec ses tripes pour son seul et unique amour : Nola, une jeune fille de quinze ans, disparue l'année de parution du livre.

Han ! Mais quelle histoire ! Bon, je suis certainement en retard de plusieurs wagons sur ce coup là puisque tout le monde l'a déjà lu. Et comme tout le monde, ou la plus part, je me suis faite balader par l'auteur sur l'enquête réouverte sur la disparition de Nola du début à la fin. Comme tout le monde, je me suis marrée sur les interventions téléphoniques de la mère juive à peine caricaturée. Comme tout le monde je suis restée scootcher jusqu'à pas d'heure, quitte à avoir une tronche de déterrée au boulot, pour savoir ce qu'il s'est réellement passé à Aurora dans le New Hampshire le 31 août 1975. Nan parce qu'à chaque piste, vous vous dîtes, comme Watson, que Goldman / Sherlock a enfin trouvé la solution. Tout le prouve hein, donc c'est for-cé-ment ça. Et là paf ! arrive le petit détail qui vous fout en l'air toute théorie. Et c'est reparti pour un tour. Alors, vous vous accrochez. Vous n'allez tout de même pas vous endormir sans savoir... Ben si en fait. A moins de le lire d'une traite ! Donc, comme tout le monde, j'ai adoré. Ah bon ?! Pas comme tout le monde ? Y'a de gens qui n'ont pas aimé ? Sans déconner !?