2015_01_10

Liberté d'expression. Deux mots assassinés froidement mardi. Vraiment ? Durement atteints oui mais pas pour autant morts à jamais. Les dessinateurs qui les utilisaient sans doute le mieux ne le voudraient pas. Au contraire. Nous avons la chance de vivre dans un pays où la liberté quelle qu'elle soit est une institution. Nous avons peut-être tendance à l'oublier tellement c'est naturel et pourtant... deux kalachnikov nous ont rappelé que rien n'est jamais vraiment gagné dans ce bas monde. Alors à nous d'honorer la mémoire de ceux qui sont partis trop tôt pour avoir utilisé ce droit. Prenons stylo, crayon, souris, instrument et continuons, chacun à notre niveau, de partager nos idées, nos opinions, nos critiques constructives sans avoir peur des réactions de l'autre. Je, tu, vous, nous sommes tous Charlie. Et nous nous sommes relevés, crayon à la main et poing levé. Il y a un avant 7 janvier. Mais il y a aussi un après. La liberté n'est plus un mot. Elle est devenue un devoir.