des studios Disney

La très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à Manhattan...
Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe "ils vécurent heureux à tout jamais", Giselle découvre un monde qui a désespérèrent besoin de magie et d'enchantements...
Elle va faire la connaissance d'un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème c'est qu'elle est déjà fiancée au parfait prince de conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ?

 

Que toutes celles qui ont eu un cœur d'artichaut et par la force des choses se sont forgées une image de working girl lèvent la main. Mes dames, si vous décidez d'aller voir ce film, il va falloir être forte sinon la rechute risque d'être terrible... Vous vous souvenez de votre attendrissement devant la gentillesse de Blanche-Neige, de votre ébahissement devant la beauté d'Aurore dans la Belle au Bois Dormant (à moins que ce ne soit devant le prince Philippe ? (soupir)) ou bien encore de votre joie devant le mariage de Cendrillon ? Et bien prenez tout ça, secouez bien et par un coup de baguette magique vous retrouvez le tout en concentré chez Giselle... Si ce n'est pas un coup bas de Disney ça ?

Bien évidemment la magie opère, votre carapace se fend au fur et à mesure que la princesse chante de sa voix claire "That's how you know" et vous perdez carrément les pédales lorsque Robert, un si joli prénom (prénom que vous trouveriez complètement has been dans un tout autre contexte étant associé à l'image de Mr Bidochon...), vous regarde (oui, oui, vous !!) droit dans les yeux par grand écran interposé. Votre coeur devient léger et vous vous mettez soudainement à douter. Et si le prince charmant existait tout compte fait ?

Le générique de fin défile. Vous vous refusez à vous lever de votre fauteuil. Les lumières se rallument lentement. Votre voisin couine "je veux un prince charmant moi aussi !" vous ramenant brutalement à la réalité. Vous pensez alors mentalement dans un long soupir : bienvenue à Manhattan... !